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 Darth Stark

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Corey Stark
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Masculin Nombre de messages : 4
Age : 31
Date d'inscription : 05/11/2008

MessageSujet: Darth Stark   Mer 5 Nov 2008 - 20:38

Profil:

Nom: Stark
Prénom: Corey
Autre compte: Aucun
Surnom: Darth Stark
Race: Humain
Planète d'origine: Thyferra
Age: 22 ans
Sexe: Masculin
Groupe sanguin: AB-
Métier: Sans emploie
Ordre ou groupe: Ordre Sith



Inventaire:

-1 Toge grisâtre
-1 pantalon grisâtre
-1 capuchon grisâtre
-1 paire de bottes de cuir marron
-1 gantelet cachant un mécanisme qui sort une dague
-1 sabre laser simple à lame rouge appartenant à mon ancien maître
-1 sabre laser simple à lame rouge fabriquer par mes soins
-1 ceinture lombaire portant divers instruments de torture et de chirurgie
-1 ceinture en tissu rouge
-2 barres en cortose résistantes aux sabres lasers mesurant 1m10 chacune
-1 paire d'électrobinoculaire
-5 explosifs fumigènes de diversion
-1 médikit
-1 Yacht Stellaire Baudo en mauvais état




Description physique:

Taille: 1.85m
Poids: 80kg
Jeune homme au corps extrêmement musclé et à la puissance physique considérable. Il est blond, une peau légèrement halé et des yeux d'un bleu profond qui expriment toute sa cruauté et sa haine. Les traits fins de son visage d'ange contrastent avec son dos recouvert de tatouages dédiés au côté obscur de la force, et les multiples cicatrices qui recouvrent son corps témoignent de ses galèrent passées.




Psychologie:

Caractère: Personnage intelligent, calculateur et solitaire, c'est un assassin hors pair tuant ses cibles sans aucun remords. Sa passion: La torture... Il ne se déplace jamais sans ses instruments qui lui permettent de pratiquer la vivisection sur ses victimes. Il aime les disciplines du corps et est très exigeant quand à sa condition physique, mais il ne néglige pas pour autant les disciplines intellectuelles telles que l'anatomie, l'histoire et les disciplines sociales. Puissant séducteur, Stark aime jouer avec le coeur et le corps des femmes qui sont pour lui sa principale faiblesse. Ce qu'il aime: La torture, la mort, le sexe et les femmes sont ses principales occupations. Il aime également méditer seul ou encore s'entraîner au combat en utilisant de simples barres de fer qu'il explose sur les corps décomposés de ses victimes.
Ce qu'il déteste: La passivité, le respect des règles, l'ennui et la tristesse sont pour lui de profondes sources de stress.


Histoire:

Une pluie battante s'abattait sur les parois de la maison. On entendait le ruissellement de l'eau dans la gouttière et le fracas des éclairs qui s'abattaient au loin dans la Vallée. Ma mère faisait le ménage, chassant de-ci de de-là les poussières qui s'accumulaient sur les meubles en bois du salon. Elle était rayonnante. D'ailleurs, elle l'a toujours été depuis le jour de ma naissance. Mon père, lui? Je ne l'ai jamais connu. Selon ma mère, c'été un homme grand, sage, bien de sa personne et il travaillait dans le commerce. Selon la rumeur, il n'était qu'un petit contrebandier qui été de passage sur Thyferra. Il avait rencontré ma mère qui travaillait dur à la cantina du coin, et l'avait violé au détour d'une ruelle en pleine nuit. Elle est alors tombé enceinte, et je suis venu au monde quelques mois plus tard. Elle m'a élevé seule, avec ma grand-mère qui a rendu l’âme quand j’avais 3 ans. L'orage continuait de s'abattre, toujours en s'accentuant davantage, le grondement des éclairs faisant trembler les malheureuses vitres du salon. Puis soudain, le trou noir, je n'arrive plus à me remémorer ce jour.

Mon souvenir reprend lorsque je me réveille dans une salle obscure, à l'atmosphère humide et nauséabonde. Les murs crasseux de cette chambre étaient recouverts de symboles dont je ne connaissais pas la signification à l'époque. A côté de moi, sur une grande table en pierre, était entreposé de multiples objets métalliques recouverts de sang, avec de drôles de récipients en verre qui contenaient diverses poudres et substances bizarres dégageant des odeurs capables de réveiller un mort. J'été très solidement attaché à un vulgaire lit sans matelas, allongé sur une couverture qui recouvrait à peine les lattes du sommier. Mes vêtements étaient recouverts de sang, mon propre sang... Sur mon torse, une douleur atroce, et un montage métallique qui semblait me transpercer de part et d'autre, rentrant dans ma chair. Je reprenais peu à peu conscience, découvrant ainsi le reste de mon corps. Sur mes bras, mes jambes, de multiples cicatrices refermées avec des sortes d'agrafes métalliques. Un peu plus loin dans la salle, une table métallique recouverte de sang séché, et de multiples engins métalliques comme celui qui me transperçait la poitrine était entreposé là sur le sol.

Des pas retentirent derrière une lourde porte en bois, puis, le grincement du loquet et le bruit sourd de la porte qui s'ouvrait. Je vis alors un homme habillé avec une tunique qui à l'origine était blanche, mais qui à présent tire plutôt sur le gris crasseux. Sous cette tunique, un homme âgé d'environ 70 années, les cheveux longs et blancs, des yeux d'un noir intenses, et de multiples balafres sur le visage. Il s'avança lentement vers moi en me regardant fixement et il me demanda d'une voix lente et grave: "Comment t'appelles-tu mon garçon?
-Co-co-Corey, balbutiais-je.
-corey? Et quel âge as-tu Corey?
-Six ans m'sieur."
Il sourit, fit demi-tour et avant de sortir il me lança: "repose toi bien mon garçon, repose toi bien..." Et il me laissa seul dans la chambre, où dans un silence profond, je m'endormi.

Le lendemain je fus réveillé par une délicieuse odeur de soupe. Lorsque j'ouvris mes yeux, je découvris que mes poignets et mes chevilles avaient été détachés. Sur la table en pierre, au milieu de tous les outils, la soupe. J'avais le ventre creux, son gargouillis résonnait dans toute la pièce. Il fallait que je mange! Je me mis alors debout, avec toute les difficulté du monde pour tenir sur mes deux jambes faibles et tremblantes. Je fis un premier pas, puis deux. Mes jambes tremblaient de plus en plus, au point de ne plus savoir les contrôler, jusqu'à ce que je chute sur lourdement sur le sol. C'est alors que je le vis rentrer, me regardant fixement, étonné de me trouver ainsi, la tête pleine de sang. Étalé sur le sol, j'avais toujours la ferme intention de remplir mon estomac. "Aidez-moi, le suppliais-je
-Si tu veux quelque chose, il te faudra l'obtenir par toi même.
-J'ai faim, j'ai mal partout, aidez-moi!"
Sans un mot, il restait là à me fixer de son regard noir. Il fit demi-tour en s'en alla. Je me retrouvais donc seul face à mon destin et au bol de soupe à 3 mètres de moi. Je me mis alors à ramper, mes petites jambes traînant sur le sol, les agrafes de me cicatrices s'arrachant de mes chairs laissant une traînée de sang mélangée à la poussière. Arrivé à la table de pierre, j'utilisais mes dernières forces pour m'asseoir sur la chaise où enfin je pus manger ma soupe.

Les jours passèrent, je ne rencontrais plus jamais cet homme qui me déposait tous les jours mon bol de soupe pendant que je dormais. Deux longues semaines seul avec pour seuls jouets les instruments de la table en pierre. Mes plais ce sont peu à peu cicatrisées, un jour je me suis même réveillé sans les barres de fer dans ma poitrine, juste de grosses cicatrices à la place. Puis enfin un jour il est venu, il s'est assis à côté de moi toujours avec son regard fixe et noir et il m'a dit:
-A présent je vais commencer ta formation. Tu dois m'obéir et m'appeler maître, dit-il d'une voix autoritaire. Je suis Darth Coradus, et tu seras mon apprenti.
-Où est ma maman, rétorquais-je?
-Ta mère est morte petit, je suis l'homme qui t'a sauvé des flammes de l'enfer, et maintenant tu m'appartiens!
Il sortit précipitamment en claquant la porte en bois derrière lui, faisant trembler le sol et les murs. J'étais bouleversé par ce que je venais d'entendre, mais en même temps je ne pouvais pas y coire. Que s'était-il passé? Je n'en sais rien, c'est le trou noir. Je m'allongeais sur le lit en pleurant, et je m'endormis.

Le lendemain matin il revint, me réveilla en me jetant des habits neufs à la figure. Il cria: "Enfile çà et vite!". Je m'exécutai rapidement, enfilant un vieux pantalon en toile trop long pour moi et une veste noire qui avait passée avec le temps.
-Assis-toi!
-Oui m'sieur...
Je me suis alors étendu sur le sol avec la violence du choc, je n'avais rien vu venir, mais ma joue chaude me semblait terriblement douloureuse.
-Relève toi vaurien! Tu mériterais que je te tue! Tu dois m'appeler maître!
-Oui maître, dis-je en me relevant et en pleurnichant. Un second coup m'envoya contre le mur, et je perdis connaissance. Je me suis alors réveillé, des agrafes sur le côté de mon oeil refermaient une courte plait. Il était là, penché sur la table de pierre entrain de fabriquer quelque chose.
-Lève-toi!
De peur, je me mis debout
-Oui maître.
Il me tendit un livre
-Dans ce livre tu chercheras un code, et tu l'apprendras par coeur. Tu as une heure, si dans une heure tu n'as pas terminé tu auras à faire à moi! Il se leva brusquement et claqua la lourde porte en bois. Je me mis donc au travail. C'été un livre assez imposant, assez lourd et avec de drôles de symboles gravés dessus semblables à ceux qui se trouvait sur les murs de la pièce. Je l'ouvrit, c'était un livre entièrement manuscrit, le seul problème, c'est que c'été que je ne savais pas lire, ma mère n'ayant pas les moyens de m'envoyer à l'école. J'été terrifié à l'idée de ce qui allait m'arriver. Je regardais alors par la fenêtre, il faisait nuit. Et si je m'échappais, et si j'essayais de retourner chez moi? Je pris alors une chaise pour atteindre la fenêtre. Par chance, elle n'était pas verrouillée. Je sortis donc par la fenêtre, et là, des arbres, des arbres partout autour de la maison. Par où aller? Je n'en sais rien. Derrière moi, un bruit, je courus alors droit devant moi pour me réfugier dans les bois, je couru aussi loin que je pus. Plus aucun bruit, le silence était total, pesant. On n'entendait que le craquement des branches mortes sous mes pieds. Ne sachant pas par où aller, je décidai de marcher droit devant moi en espérant croiser un visage amical. La nuit se faisait de plus en plus noir, je marchais depuis au moins une bonne heure sans avoir rencontré personne, même pas un animal. Une petite brise se leva, quelques gouttes d'eau commencèrent à tomber sur le sol, une légère brume commença à se former. Je continuais à marcher calmement, la fatigue me gagnant un peu plus à chaque instant. Puis, un bruit sourd se rapprochant de moi, enfin je vais rencontrer quelqu'un, je vais enfin pouvoir rentrer chez moi.
-Au secours! Aidez-moi!criais-je. Le bruit sourd se rapprochait, des phares commencèrent à faire leur appariation et un speeder commença à se dessiner dans la brume. A l'intérieur, deux hommes armés de blaster. Le speeder s'arrêta à côté de moi, l'un des deux hommes en descendit et s'approcha de moi.
-Sa va petit? Mais... Tu es blessé! Qu'est-ce qui t'es arrivé mon bonhomme? Aller viens on va te soigner et te ramener chez toi.
Il me prit par la main et m'accompagna jusqu'au speeder où je pu m'installer à l'arrière. Puis, un bruit de moteur qui se rapprochait
-Tu entend ça Brad? dit le chauffeur d'un air inquiet à son compagnon. Le chauffeur descendit à son tour du speeder, blaster à la main. Plus aucun bruit, on entendait plus que le ruissellement de la pluie fine sur les feuilles des arbres, le brouillard se densifiant à chaque instant. Tout d'un coup, sortit de nulle part, un speeder-bike fonça droit sur nous, dessus, un homme habillé d'un long manteau noir et un capuchon qui recouvrait son visage. Mes deux compagnons d'infortune ouvrirent le feu, le spider bike fit alors une embardée et son pilote sauta dans les airs en dégainant un drôle d'objet d'où sortait une lame énergétique d'un rouge vif. Il le faisait virevolter avec aisance autour de lui en renvoyant les tirs de blaster, l'un des deux tireurs reçut un rayon d'énergie en pleine tête, le tuant net. L'assaillant se rapprocha peu à peu de nous tout en renvoyant les tirs du second homme qui s'était mis à couvert derrière un arbre. Une fois à côté de lui, l'homme en noir lui trancha la main par un revers du poignet. Son blaster tomba au sol avec sa main qui y était encore agrippée. Le pauvre homme criait à pleins poumons du fait de la douleur. L'homme en noir l'acheva alors en lui tranchant la tête, et il éteignit alors son sabre. J'étais pétrifié, incapable de bouger, ni même de respirer devant cette vision d'horreur. Le tueur s'approcha lentement de moi, et sous son capuchon noir, je reconnu mon maître. D'un simple geste de la main, il m'éjecta du speeder et me projeta contre un arbre. Mon dos me faisait affreusement mal, et je sentais à peine mes jambes. Il s'approcha de moi, me pris par les cheveux et me tira jusqu'au speeder bike. J'hurlais de douleur tout en espérant que quelqu'un vienne me sauver.
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Corey Stark
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MessageSujet: Re: Darth Stark   Mer 5 Nov 2008 - 20:39

Nous sommes alors rentré sur son speeder, et il me jeta dans une pièce que je ne connaissais pas encore. C'était une pièce sans fenêtres, sans aucune lumière, ni même un seul meuble. C'était une pièce entièrement vide, avec des murs et un sol crasseux sur lesquels de nombreux symboles avaient été dessinés. Fatigué par cette rude épreuve, je m'endormi à même le sol tout en espérant que le lendemain soit moins difficile pour moi. Au petit matin, je bus mon bol de soupe comme à l'accoutumer. Le livre d'hier était posé juste à côté avec un datablock. En l'allumant, je fus étonné de voir qu'il était conçut pour apprendre à lire. Je me mis alors au boulot, seul, conscient de ce qui pouvait m’arriver si je ne travaillais pas. L’apprentissage de la lecture était quelque chose de fascinant pour moi, et au bout de quelques heures à peine je réussis à déchiffrer la première page du bouquin. C’était le code sith, le texte que j’aurai du apprendre hier:
La paix est un mensonge.
Il n'y a que la passion.
Par la passion, j'ai la puissance.
Par la puissance, j'ai le pouvoir.
Par le pouvoir, j'ai la victoire.
Par la victoire, mes chaînes se brisent.
La Force me libérera.
Il n'y a pas de paix, il y a la colère.
Il n'y a pas de peur, il y a le pouvoir.
Il n'y a pas de mort, il y a l'immortalité.
Il n'y a pas de faiblesse, il y a le Côté Obscur.
Je suis le cœur de l'Obscurité.
Je ne connais pas la peur mais je l'instille à mes ennemis.
Je connais le pouvoir du Côté Obscur.
Je suis le feu de la haine.
Tout l'univers se prosterne devant moi.
Je m'engage dans l'Obscurité où j'ai découvert la vraie vie,
Dans la Mort de la Lumière

Ce texte me fit froid dans le dos. C’était tout le contraire de ce que m’avais appris ma pauvre mère. Mais je dus me résoudre à l’apprendre par cœur, sans réellement comprendre toute sa signification. Les pages suivantes faisaient référence à l’histoire des Sith, leur naissance, leurs défaites, leurs victoires, la règle de deux, et bien d’autre encore. J’appris donc qui étaient les siths, qui étaient les jedis, ce qu’ils faisaient, pourquoi. C’est ainsi que je compris qui était mon maître. Darth Coradus était un puissant Seigneur Sith qui appartenait à l’ordre, il avait effectué de nombreuses missions et tué de nombreux jedi. Mais la seule chose qui lui manquait, c’été un apprenti. Il s’était donc retiré au fond de la jungle de Thyferra pour pouvoir en former un, afin de pouvoir me former. C’était à ce moment que je compris que j’allais devenir Sith à mon tour, et que mes souffrance de la veille n’étaient en faîte qu’une partie de plaisirs par rapport à ce qui m’attendais. La porte s’ouvrit, Darth Coradus fit alors son apparition.
-As-tu fini d’apprendre le code?
-Oui maître… J’ai tout appris.
Et je me mis à lui réciter ce que je venais d’apprendre. Il eu l’air satisfait.
-Bien, mon jeune apprenti, tu ne devra jamais oublier ce code, c’est ta ligne de conduite pour ta vie future. Et à présent, je vais te l’expliquer.
Il me fit signe de le suivre, et nous entrâmes dans son bureau. Cette pièce contrastait totalement avec les autres, beaucoup plus moderne, elle comportait plusieurs établis sur lesquels étaient posé divers objets en construction. De nombreux data block étaient disposés un peu partout dans la pièce. Il s’assit derrière son bureau, et me fit signe de m’asseoir. De longues heures passèrent, il m’expliqua chacune des phrases, chacun des mots, me questionnant pour voir si j’avais bien compris. La nuit était tombée, il était temps de dormir. Un dernier bol de soupe, une dernière question et il me reconduisit dans cette pièce sans meuble où je m’endormis rapidement, la tête pleine de pensée sur les siths et les jedi.

A peine quatre heures de sommeil, me voilà déjà réveillé. Un data block posé à côté de mon bol. Dessus était écrit: Anatomie, physiologie, chirurgie. De bien drôles de matières pour devenir sith. Mais c’était le choix de mon maître, et je n’avais pas envie de le contrarier. Il m’a bien fallut un mois entier pour tout avaler en plus des explications de mon maître, en bossant vingt heures par jour. J’eu même le droit à de la pratique sur des animaux morts, parfois des cadavres humain ou Twee lek qu’il ramenait de ses missions. L’étude des êtres vivants était quelque chose de fascinant, savoir comment un corps fonctionnait pouvait non seulement m’aider à soigner, mais aussi pour plus tard, à mieux torturer ou tuer. Deux années se sont écoulées, deux années à travailler sans relâche. Il avait fini par m’initier aux pouvoirs de la force telle que la répulsion, la persuasion, la lévitation et bien d’autre encore. J’ai aussi commencé à apprendre à me battre. D’abord à mains nues, puis avec un simple sabre en acier. J’étudiais parallèlement la mécanique, l’électronique, l’informatique, le pilotage, le pistage, l’espionnage, la botanique, nombres de disciplines qui feront de moi un sith pas comme les autres. Je devais savoir également me débrouiller seul en pleine jungle, sans vivre, sans armes. Mon maître devenait plus dur chaque jour. Lorsqu’il n’était pas satisfait, il me battait, me projetait contre les murs ou pire encore. Son châtiment préféré, c’était de m’attacher par le mains avec des chaînes au plafond, et il me lacéré le dos avec un fouet. A chaque coup, des lambeaux de chair partaient.

A dix ans, j’eu le droit à mon premier combat à mort avec un robot assassin. Je n’avais le droit à aucune arme. Je me souviens encore de ce jour. J’étais terrifié à l’idée que j’allait peut être mourir. Je me trouvais en pleine jungle, tapis dans l’ombre derrière un buisson. Le robot s’approchait lentement, un blaster à la main. Mon maître l’avait spécialement conçu pour mon entraînement. Il était à la fois très résistant et rapide, doté d’une intelligence artificielle incomparable. Il s’arrêta juste à côté de moi, tellement prés que je pouvait voir mon reflet dans son blindage en acier. Je me mis à sauter, le prenant par le cou comme pour l’étrangler, il m’attrapa et me projeta au loin puis se mis à tirer. Au sol, j’exécutais une roulade sur le côté afin d’éviter ses tirs et me remis sur pied à l’abris derrière un arbre. Je réfléchis l’espace d’un instant à la façon dont j’allais me sortir de ce pétrin. Une grosse explosion secoua le sol et me projeta au sol pour la seconde fois. L’arbre derrière lequel je m’étais caché avait été déraciné par l’onde de choc, et il me tombait dessus. J’effectuai alors une puissante poussée de force pour détourner l’arbre, qui tomba à quelques centimètres de moi dans un grondement effroyable. Le robot fit un saut impressionnant, et se réceptionna à quelques mètres de moi. Je me relevai et me jetai sur lui, en lui donnant de nombreux coup pour le renverser, sans succès. A ma grande surprise, il sortit un sabre qui transperça ma tunique en tentant de l’éviter. Je réussi à coincer le sabre sous mon bras, et à le désarmer, cette fois-ci j’avais une arme. Mais le droïde avait plus d’un tour dans son sac. Ce n’est pas un sabre qu’il sortit, mais deux. Le combat s’engagea, la machine prenant peu à peu le dessus sur moi. Je parai ses coups tant bien que mal, sans pouvoir riposter. Par une poussée de force bien placée, je réussi à l’envoyer au sol, je me jetai dessus avec son sabre en visant la tête. Le choc fut terrible, le sabre avait percé le blindage du droïde et le fis exploser. Au sol, je sentais que du sang coulait de ma tête, et qu’une partie de la carcasse du robot m’écrasait les jambes. J’avais des éclats métalliques incrustés un peu partout sur mon corps, et je perdis connaissance.

Pendant de longues années je me suis entraîné, sans aucun contact avec l’extérieur, et avec mon maître pour seule relation sociale. Pendant ces années je détruits de nombreux droïdes, plus fort les uns que les autres. Mais à mon grand regret je n’avais encore jamais tuer un être vivant, et mon maître ne voulait pas m’enseigner la fabrication d’un sabre laser. Il disait que je n’étais pas encore prêt, que s’était trop dangereux. Dangereux pour qui? Pour moi? Ou pour lui? J’avais envie de savoir, mais en même temps, si je le tuai, je ne pourrai pas finir ma formation et il me restait beaucoup trop à apprendre pour devenir un puissant Sith.

Le jour de mes quinze ans, il me fit ce qu’on pourrait appeler un cadeau d’anniversaire. Ma première mission. Mon but, m’introduire dans les productions de bacta et dérober la recette de cette précieuse ressource. Mais par malheur cette mission se soldat par un échec. J’eu le droit à la torture suprême. Pendant plusieurs jours je fus attaché à des chaînes et fouetté par un droïde conçut pour cette usage. Au bout du deuxième jour je ne sentait même plus la douleur, mes yeux étaient devenus complètement rouges, mes muscles gonflés par l’afflux de sang, et ma colère grandissait à chaque coup, pensant qu’un jour je me vengerai de ce que me faisait subir mon maître. Le cinquième jour, ma colère était si forte que je brisais mes chaînes. Par une poussée de force, je fis exploser le droïde contre le mur, puis mon maître rentra dans la pièce. Il était face à moi, heureux de me voir dans cette rage extrême.
-Bien mon jeune apprenti, ta puissance augmente à chaque instant, ton potentiel est illimité, mais tu n’es pas encore prêt…
-En êtes vous si sure, mon maître?
A ce moment, il m’envoya des éclairs de force en ricanant. J’étais tordu de douleur sur le sol, c’était la première fois que je goûtai à ce pouvoir. Malgré tout, je me relevai, et il augmenta la puissance des éclairs, me faisant sombrer encore plus dans ma colère et dans le côté obscur, jusqu’à ce que je tombe une fois de plus dans l’inconscience.

Tous les jours depuis ce jour j’eu le droit à la flagellation et aux éclairs, il disait que cela augmentait ma colère, ma force, et ma résistance. Les droïdes contre lesquels je me battais, étaient toujours plus nombreux, plus vicieux et plus forts. Deux autres années passèrent, les missions s’enchaînant, toujours seul, et sans sabre laser. Lors d’une de mes missions je pus récupérer du minerai de cortose, une sorte de métal résistant à l’énergie d’un sabre laser. Je pu ainsi me fabriquer deux lourdes barres de ce cortose, avec lesquelles je m’entraînais contre mon maître. Ces barres étaient volontairement très lourdes, ce qui développait ma puissance physique à chaque fois que je les utilisais. Puis un jour mon maître me dit:
-A présent tu es prêt à affronter les épreuves. Je vais te confier une mission des plus périlleuses. Tu n’es pas le seul apprenti que j’ai formé, parallèlement à ta formation, je me suis occuper d’un autre apprenti, son nom est Darth Rokcor. Il a ton âge, et vous avez suivit le même entraînement. Mais avec moi il n’y a de place que pour un seul apprenti. Rend-toi dans la Vallée Des Seigneurs Sombres, de Coruscant et tue le! Il t’attend de pied ferme. Celui d’entre vous qui en sortira vainqueur, méritera d’être mon unique apprenti et aura le droit de se perfectionner dans sa formation.
-Je ne vous décevrais pas maître.

Korriban, le soleil frappait sur le sol et mes deux barres de cortose. Face à moi, Darth Rokcor, et un peu plus loin, notre maître qui nous regardais. Mon adversaire était plus petit que moi, mais tout aussi athlétique. C’était un Zabrak, le visage à moitié démoli par son entraînement, habillé tout de noir. Ses cicatrices montraient que mon maître n’avait pas été tendre avec lui et qu’il allait défendre chèrement sa place. Lui aussi tenait deux barres de cortose dans les mains, les siennes plus fines et plus longues que les miennes. Tel un fou, il fonça sur moi en poussant un cri de rage, je parai ses coups comme je le pouvais, il était très rapide, mais au fond je sentais qu’il étais moins costaud que moi et qu’il allait s’épuiser rapidement. Le choc des barres de cortose résonnait dans la vallée déserte, le soleil rendait l’atmosphère étouffante et nous affaiblissait peu à peu. Je sentais que le Zabrak ralentissait, que ces coups étaient moins puissants et moins précis qu’au début. C’était à mon tour de lui faire une démonstration de ma puissance. Je lui portais les coups les plus puissants que je pouvais et je le faisais reculer peu à peu. Je pouvais voir dans son regard qu’il était effrayé, mais sa frayer laissa rapidement place à la rage absolue. Il augmenta sa rapidité, tourna autour de moi en tentant de m’atteindre, et il utilisa une poussée de force. Surpris, je fus propulsé en arrière sur plusieurs mêtres, et je tombai lourdement sur le sol. Lorsque je repris mes esprits, le Zabrak se trouvait bien à trois mètres du sol, une barre de cortose visant ma tête. J’eu tout juste le temps d’esquiver et de lui donner un coup de pied en pleine poitrine qui le déstabilisa. Je continuai donc par un coup puissant qu’il put parer avec ses barres et qui l’envoya au sol. Il avait perdu ses barres de cortose, mais il n’avait pas dit son dernier mot. Par la force il m’envoya des projectiles que je pus éviter en roulant sur le côté, ce qui lui donna le temps de récupérer son arme. Notre maître regardait le combat avec attention, et il semblait y prendre plaisir. Mes forces me lachaient peu à peu et je sentais qu’il fallait que je passe à autre chose. Je le frappai donc sur le côté, si violement qu’il eu besoin des deux barres pour parer. Avec ma seconde barre, j’atteind son avant bras que j’entendis se briser, et il lâcha son arme. De son bras on voyait sortir deux os, la plaie saignait beaucoup et ses forces commençaient à le quitter rapidement. Malgrés cela il parvint a se remettre debout, repris une barre de son bras sain et revint à la charge. Des éclairs de forces vinrent alors le frapper et il tomba à genoux. Il tenta de se redresser mais les éclairs devinrent plus puissants, j’augmentais peu à peu la puissance à chacun de ses mouvements pour le paralyser. Je m’approchai lentement de lui, les éclairs de la main gauche, une barre de cortose à la main droite. Je le frappais en pleine mâchoire de manière à ce qu’il soit sous le choc, mais vivant et conscient de ce qui va lui arriver. On entendit alors un craquement, et une giclée de sang qui vint sa lire le sable. Il hurlait à la mort, le regard plein de souffrance et de peur. Il tenta de se relever une nouvelle fois, mais un coup dans le dos lui brisa les vertèbres et lui paralysa les jambes. Je le regardais ramper dans le sable bouillant, satisfais de ma victoire. J’allais lui porter le coup fatal, mais mon maître en décida autrement.
-Laisse le vivre, le soleil s’en chargera.
Et nous partimes alors en le laissant mourir lentement.
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Corey Stark
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MessageSujet: Re: Darth Stark   Mer 5 Nov 2008 - 20:40

Le temps passait, et j’étais soumis à un lourd entraînement mêlant la torture, la souffrance et la peur. Mon maître me disait toujours que l’on ne pouvait apprendre que dans la douleur, qu’elle faisait progresser plus vite et que l’on assimiler mieux les choses. Mes missions s’enchaînaient, de nombreuses personnes furent tuées de mes propres mains, toujours dans la souffrance. D’abord je m’assurais toujours que ma victime soit hors d’état de nuire, puis je l’attachais solidement afin qu’elle ne puisse pas bouger. Ensuite je prends un objet tranchant et je commence à ouvrir la peau au niveau du thorax, sans aucune anesthésie. Puis je découpe la couche graisseuse pour me retrouver au niveau des muscles dont je sectionne les tendons un par un, et je découpe alors les côtes pour accéder aux poumons et au cœur. C’est à ce moment que plusieurs choix s’offrent à moi. Soit je laisse ma victime en l’état afin qu’elle meurt lentement, soit je sectionne la trachée afin qu’elle s’étouffe, ou encore j’incise l’aorte pour qu’elle meurt d’une hémorragie. L’aorte est ma méthode préférée, une giclé de sang est alors expulsé du cœur venant souiller le sol et les vêtements de ma victime. Telle est ma signature! La mort dans la souffrance, sans aucune pitié est mon quotidien et j’y prends à chaque fois un malin plaisir.

Dans l’ordre Sith, personne ne me connaissait, seul mon maître était au courant de mon existence. Il voulait à tout prix me former dans la plus pure tradition Sith, et pas dans une académie qu’il considérait comme des usines à guerrier de bas niveau. J’aurai voulus voulu sortir de mon isolement, pouvoir montrer qui j’était et m’affirmer au sein de l’ordre, mais il répétait toujours que j’était sans nul doute extrêmement puissant mais que je n’était pas encore tout à fait prêt et qu’il me fallait être capable de tuer un Seigneur Sith ou un Maître Jedi pour achever ma formation. Mais comment faire quand votre maître vous refuse l’utilisation du sabre laser? C’est à mes 17 ans que mon maître m’avait enseigné l’art de la fabrication d’un sabre et que je m’en étais fabriqué un, mais je ne m’en servais uniquement à l’entraînement, car j’avais l’interdiction stricte d’utiliser un sabre laser en mission. Il voulait me rendre la tâche plus compliquée pour que je devienne plus fort et que je ne me repose pas sur mes acquis.

Mon maître vieillissait, cette année là il avait 91 ans, j’en avais 22. J’incarnais la jeunesse et la relève, il incarnait l’expérience la réussite. Mais j’en voulais toujours plus: Plus de puissance, plus de haine et plus de souffrance. Puis un jour j’eu le déclic, un jour mon être entra dans la rage la plus extrême. Je ne voulais plus être dirigé par mon maître, je désirais changer d’horizon et avancer, je voulais progresser plus vite et être le plus puissant. Ce jour, j’étais à l’entraînement avec mon sabre laser juste en dehors de notre repère, mon maître, en face de moi, exécutait comme d’habitude diverses attaques que je devais parer.
-Maître, je suis prêt à affronter l’épreuve finale.
-Non tu n’es pas prêt! Tu as encore besoin d’entraînement! Dit-il avec un ton autoritaire
-Mon entraînement est désormais terminé! Et vous devez vous préparer à l’inévitable! Vous aller mourir aujourd’hui mon cher maître!
Par une poussée de force, je l’envoyai contre le mur. Pour la première fois je lu de la terreur dans les yeux de mon maître, une terreur qui fit place rapidement à la colère. Il ne s’attendait sans doute pas à ce que je me rebelle un jour, mais j’avais besoin de plus de puissance, une puissance qu’il ne pourra jamais m’apporter.
-Traître! Tu périras pour ce que tu viens de faire! Nul ne peut me battre, même pas toi!
-Mais j’ai eu une excellente formation mon Seigneur, vous avez signé votre propre mort en me formant.
Il se rua sur moi avec son sabre, m’attaquant de par et d’autre avec une rapidité phénoménale. Je connaissais trop bien sa technique pour me laisser battre, mais le problème c’est qu’il connaissait également la mienne.
-Tu es très rapide mon jeune apprenti, il est vrai que je t’ai bien formé mais il te manque l’expérience!
-J’en ai plus que vous le croyez cher maître…
Je sautai alors sur le toit de la maison.
-Et je vais vous le prouver!
Pour le battre il me fallait innover, seul un effet de surprise peut me permettre de le terrasser. Il me suivit sur le toit et se mis à m‘attaquer en alternant puissance et rapidité. Nos deux sabres s’entrechoquèrent, par un mouvement du poignet vers l’avant je le déstabilisai sur ses appuis, et je senti qu’il était temps de tenter quelque chose. Je le fis tomber du toit par un coup de pied au niveau du sternum, et il s’étala sur le sol. En haut du toi, et avec l’aide de la force, j’effectuais un lancer de mon sabre qu’à ma grande surprise il para sur le fil. Je descendis du toit, récupérai mon sabre au vol et je m’avançai vers lui mon sabre à la main.
-Impressionnant, dit-il en se relevant, tu est un battant. Tu me rappelles vaguement quelqu’un… A oui c’été ta mère, elle s’était beaucoup débattu avant que je ne la tue…
Mon esprit s’est arrêter de travailler l’espace d’un instant. Je n’en croyait pas mes oreilles, j’avais presque oublié ma mère, et voilà qu’elle refait surface. Je senti une poussée de force qui me projeta en arrière avec une extrême violence et je fus encastré dans le mur. J’étais tellement habitué à ce genre de situation que je ne sentais même plus la douleur. Mon corps était devenu plus dur que de la pierre et seul un sabre laser pouvait me blesser. Il y avait de la poussière et des débris partout, on n’y voyait plus rien. Je m’extrayais alors du mur, réenclenchai mon sabre et avançai lentement en direction de mon maître en sortant du nuage de poussière.
-Votre mort ne sera que vengeance! Vous pourrirez en enfer!
-Bien, exprime ta colère! Elle te rend plus fort…
Je me jetai sur lui, fou de rage. Je l’attaquais de tous les côtés sans lui accorder le moindre répit, il se fatiguait, il fallait que je continue, que j’aille le chercher!
-Une fois que vous ne serez plus de ce monde maître, j’offrirai votre tête à l’ordre!
Nos deux sabrent s’entrechoquèrent une fois de plus et nous nous retrouvâmes face à face.
-Tu ne me fais pas peur petit!
Par une poussée de force il fut projeté contre un arbre, et perdis on sabre. Il n’eu pas le temps de réagir mon sabre lui avait déjà transpercé l’épaule. Il poussa un cri de douleur.
-Un dernier mot avant de mourir mon ancien maître?
-On se retrouvera dans l’autre monde!
Je retirai alors mon sabre de son épaule, fit un tour complet sur moi-même avec l’inertie de mon corps et je lui tranchai la tête qui roula sur le sol. J’étais essoufflé, mon corps tremblait à cause de la violence du combat, mais j’étais satisfait. Je pris sa tête par les cheveux et l’enveloppai dans un linge que je mis dans un sac.

Une fois dans la petite maison, je fis un tour à son bureau pour y analyser les informations de ses data block. Ils comportaient beaucoup d’informations sans intérêts sur l’entraînement que j’avais suivi, ainsi que celui de Darth Rokcor. Les seules choses intéressantes étaient les coordonnées de l’ordre lui-même. Il fallait que je me rende là-bas pour y finir ma formation avec un puissant maître. Je pris alors mon sabre laser et celui de mon maître et me rendis au Yacht Stellaire Baudo. Une fois à bord je décollais et entrai les coordonnées hyperespaces. Je me demandais comment l’ordre allait réagir à la mort de mon maître, et surtout comment il allait réagir quand je leur montrerai sa tête coupée…
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Bendak Ketra
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MessageSujet: Re: Darth Stark   Lun 10 Nov 2008 - 19:43

Désolé ce forum est mort, je suis sûrement le dernier à y venir (et encore c'est environ 1 fois tous les 3 mois), c'est pas sûr qu'un admin te réponde. DSL
Ça fait au moins 2 ans que plus personne ou presque ne vient. Allez, bonne continuation, et si tu réussis à faire revivre ce forum en invitant du monde je te tire mon chapeau :-)
Sinon mes autres profils sont Darkan Firrek et Jaden Ketra (je crois que c'est ça :-)).

Salutations :-)

Un jeune ado fan de Star Wars ;-)
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Bendak Ketra
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MessageSujet: Re: Darth Stark   Lun 10 Nov 2008 - 19:46

Sinon ton histoire est cool, j'aime bien ton personnage :-)
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Corey Stark
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MessageSujet: Re: Darth Stark   Mer 12 Nov 2008 - 1:44

http://sw-old-republic.forumactif.com/forum.htm

Sinon tu peut essayer sa

Mon peudo c'est darth tark sur celui la et il ya a énormément de monde. Envoi moi un mp sur ce new forum si tu t'y inscrit
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